Alors que certains étaient déjà sur la route des vacances,
Amazon marquait la jeune histoire du e-commerce d’une pierre blanche. En achetant Zappos, le chausseur en ligne, 850 millions de
dollars/600 millions d’euros (certes beaucoup en titres), Amazon fixe à la fois
une valeur pour un e-marchand, et donne le signal au marché sur la maturité du
secteur.
C’est évidemment un mark-up pour les me-too français, tels que Spartoo ou Sarenza, mais aussi sans doute un signe pour tous les acteurs du e-commerce. Et il serait sans doute très limité de croire que ces acteurs se limitent aux e-marchands. De nombreux autres acteurs, des médias, du commerce traditionnels…regardent de très près ces boutiques qui sont parmi els rares modèles à pouvoir atteindre à terme des volumes d’affaires en centaines de millions, accompagnés (précédés) de croissance à trois chiffres.
Complémentaires d’autres modèles de revenus ou d’autres canaux de distribution, l’e-commerce a sans doute encore de nombreuses périodes à calorimétrie élevée devant lui.
Il ne sera sans doute pas le seul, car avec un peu de recul, on s'aperçoit que de nombreuses technologies y aboutissent ou le catalysent...Et si l'on réfléchit aux biens dématérialisés comme la musique (Jiwa, Spotify...), ou les services en ligne, l'horizon s'élargit encore.
Nous aussi chez Acta Finance avons travaillé cet été! A suivre...

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